Auschwitz-Birkenau : pour ne jamais oublier

Il a 70 ans l'armée rouge libérait le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Pologne). Dans ce camp de la mort on estime à 1,2 million (dont 1 million de juifs) le nombre de personnes, hommes, femmes et enfants exterminés par les nazis.

Pour se souvenir et se recueillir je vous propose de visualiser quelques photos pour ne jamais oublier, ne jamais pardonner.






- Le "docteur" Josef Mengele : "Médecin" dans le camp de concentration d'Auschwitz, il y participa à la sélection des déportés voués à un gazage immédiat et réalisa des expérimentations médicales sur les victimes de la Shoah. 
Il visitait chaque semaine les baraquements médicaux et envoyait dans les chambres à gaz tous les patients qui n'avaient pas récupéré au bout de deux semaines.

Après la guerre, il s'enfuit en Amérique du Sud où il mourut en 1979 sans jamais avoir été jugé pour ses actes.

- Rudolf Hoess (Höß) : Commandant des camps de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, du 1er mai 1940 au 1er décembre 1943, puis de nouveau entre mai et septembre 1944, période durant laquelle la déportation massive des juifs hongrois a porté la machine de mort à son paroxysme.

Condamné à mort, il est exécuté par pendaison le 16 avril 1947 à Auschwitz même.

- Josef Kramer : En 1940, il devient l'assistant de Rudolf Höß alors le commandant de camp de Auschwitz et un an plus tard, commandant du camp de Struthof en Alsace. En 1942, Kramer est promu au rang de Hauptsturmführer SS (soit capitaine).
De mai 1944 à novembre 1944, il est sous l'autorité du Lagerkommandant Fritz Hartjenstein, commandant Lagerführer de Auschwitz II (Birkenau) avant finalement d'être muté et promu, le 2 décembre 1944, commandant général du camp de concentration de Bergen-Belsen, jusqu'au 15 avril 1945 où dès son arrivée, comme à Birkenau, il inflige aux déportés l'épreuve des interminables appels du petit matin. 


Surnommé la « Bête de Belsen » par les déportés du camp de Bergen-Belsen, il fut un des criminels nazis les plus connus car il participa activement à la mort de plusieurs milliers de personnes.  

Condamné à mort le 17 novembre 1945 et pendu à Hamelin le 13 décembre 1945. 





7000 gardes y ont "travaillé" dont 170 femmes qui faisaient partie du staff nazi


Les déportés arrivaient par train entier, les survivants des longs trajets descendaient puis étaient triés. Il y avait 100 déportés dans les wagons à bestiaux prévus pour 40. Les plus faibles mourraient pendant le trajet.  

Un SS vient d'envoyer la femme avec l'enfant à se joindre à ceux qui sont envoyés aux fours crématoires, ses cheveux sont couverts avec la traditionnelle coiffe dans la tradition de l'épouse juive orthodoxe.

 Un mur d'une des chambre à gaz où l'on peut voir les marques des ongles des hommes et femmes qui grattaient comme pour tenter de monter pour échapper à la mort par le zyclon B, gaz mortel.


Une des chambres à gaz d'Auschwitz




Fours crématoires où les nazis
 faisaient bruler leurs victimes pour qu'elles disparaissent à jamais.




Les survivants









Qu'ils reposent en paix.





Liens :  
 - Auschwitz-Birkenau, Memorial & Museum 
 - Holocaust Survivors



 

Commentaires

  1. Pour ne pas oublier et se rafraîchir la mémoire ...

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    1. ne rien effacer, ne rien pardonner, gardons dans la mémoire ces abominations commises par des hommes contre des hommes.

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  2. Se souvenir, certes, mais je ne vois pas comment on pourrait oublier, tout au moins en France. Depuis des semaines, entre les chaînes publiques, privées classiques et la TNT, il y a au moins 3 voire 4 documentaires sur la WWII et les camps qui sont diffusés. Ce n'est plus de la mémoire, de la repentance, c'est de l'autoflagellation. En plus, à force d'insister cela risque de provoquer un effet de rejet.

    Concernant les clichés de la chambre à gaz et du crématorium, ils se trouvent au camp I. Ceux du grand camp de Birkenau (Auschwitz II) ont été détruits par les nazis lorsqu'ils ont évacué le camp.

    Enfin, pour ce qui est de pardonner ou pas, cela ne concerne que ceux qui ont survécu à cet enfer et leurs enfants. Nous ne pouvons que nous contenter de ne pas oublier.

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    1. Oui , exactement ! ... Le pardon appartient aux victimes ..........
      Et surtout , arrêtons d'instrumentaliser Auschwitz et la mémoire à des fins politiciennes ............ C'est carrément obscène ...........................

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    2. Provoquer un effet de rejet : Perso je ne pense pas, il faut quand le temps est venu faire en sorte d'informer les plus jeunes et qu'en ces périodes parfois difficiles, il faut rappeler que l'horreur a exister et en quoi elle consistait.

      Pour le reste le pardon n'appartient pas qu'aus victimes mais aux Nations et en l’occurrence il n'y a aucun pardon à donner à quiconque à mes yeux.

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    3. La nation c'est une construction intellectuelle, plus ou moins incarné dans un gouvernement, on ne peut causer le moindre mal à un concept. Je ne dis pas que ce n'est pas un concept important, mais le mal infligé l'a été à des individus de chair et de sang. C'est donc à eux de décider de pardonner ou pas, ainsi qu'à leurs proches et descendants.

      Si je devais vous suivre dans votre raisonnement, il me semble que la nation française devrait faire profil bas. Alors que les déportés politiques (résistants, communistes, etc.) furent accueillis avec tous les honneurs à la suite de la libération des camps, le retour des rares juifs à avoir survécu se fit dans l'indifférence générale. Et compte tenu de ce qui s'est passé, aussi bien à la tête de l'Etat que dans la population (dois-je rappeler les centaines de milliers de lettres de dénonciation ?), la nation française n'aurais rien à dire et encore moins de pardon à accorder ou refuser. Fort heureusement, tel n'est pas mon point de vue.

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  3. N'oublions pas non plus la devise du camps d'extermination : Arbeit Macht Frei .

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  4. C'est la maxime la plus célèbre parce qu'elle est placée au dessus de l'entrée du camp I, et que visuellement elle est choc. Néanmoins, les baraquements avaient également leur lot de mots d'ordre peints sur les murs, largement aussi sadiques, tel que "être propre est ton devoir !". Quant on sait le marécage que pouvait être Auschwitz II-Birkenau au printemps et en automne, c'était on ne peut plus cruel.

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  5. Arbeit Macht Frei , c'est la devise nazi la plus actuelle aussi parce qu'on nous la ressert à de nouvelles sauces tout aussi dégueulasses .....................

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    1. rien n'est comparable à la solution finale .....

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  6. "Même pas un ministre pour le 70e anniversaire de l’évacuation du seul camp de concentration français."

    http://www.bvoltaire.fr/josemeidinger/meme-pas-ministre-70e-anniversaire-levacuation-du-seul-camp-concentration-francais,91948

    Lebreton

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