Le Canard enchaîné révèle que Patrick et Isabelle Balkany, intimes de Nicolas Sarkozy,
ont, la veille du meeting du candidat UMP à la Concorde, loué la suite la plus chère de l'hôtel Crillon place de la Concorde à PARIS,
au prix de 9 500 euros la nuitée. Oui vous avez bien lu, 9 500 euros la nuit !
"Il s'agissait de fêter notre 36e anniversaire de mariage", indique isabelle Balkany grande admiratrice de Sarkozy et explication vaut son pesant d'or. "On
allait à la Concorde dimanche après-midi et l'occasion fait le larron.
On s'est donc fait une séquence nostalgie avec mon mari, qui voulait me
faire plaisir. On s'est fait un plateau télé le samedi soir."
Pour les non habitués des lieux, la place de la Concorde est à exactement 5,2 kilomètres de Levallois-Perret
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Balkany vous vous rappelez c'est ce proche de Sarkozy qui affirmait en 2005 qu'il n'y avait pas de pauvres en France, il avait été interviewé par un faux journaliste de l’équipe des "Yes Men" pour une chaîne de télévision américaine parfaitement fictive.
Le journaliste :
"Quand je me balade à Paris, lui dit le journaliste, c’est
si beau, si français. Mais dans les villes américaines, les pauvres
sont partout, ce n’est pas très beau à voir, c’est le bazar. Comment
avez-vous fait, en France, pour inciter les pauvres à quitter le
centre-ville et à vivre en banlieue ?"
La réponse de Balkany :
"Ce que vous appelez les pauvres,
je suis désolé de vous le dire, ce sont des gens qui gagnent un peu
moins d’argent. Mais comme ils gagnent moins d’argent, ils ont les mêmes
logements que les autres, sauf que, eux, ils les payent moins cher. Et
ils vivent très bien.
Nous n’avons pas de misère en France. Il n’y a pas
de ce que vous appelez "les pauvres".
Bien sûr, il y a quelques "sans
domicile fixe", qui, eux, ont choisi de vivre en marge de la société. Et
même ceux-là, croyez-moi, on s’en occupe. Il y a des foyers d’accueil
parce que, en hiver, en France aussi, il fait froid, et il n’est pas
question de laisser dehors les gens qui sont dans la misère.
Donc nous
leur donnons des asiles, on leur donne à manger, on les lave, on leur
donne tout ce dont ils ont besoin. Mais ce sont des gens relativement
rares, qui ont décidé, une fois pour toutes, qu’ils étaient en marge de
la société, qu’ils ne voulaient pas travailler ou qu’ils avaient été
rejetés par la société. »










Je crois que ça doit être le pourri number one de l'UMP celui là.
RépondreSupprimerje crois aussi
RépondreSupprimerNicolas Doisy explique comment François Hollande va libéraliser le marché du travail en France.
RépondreSupprimerNicolas Doisy explique comment François Hollande va supprimer le CDI (Contrat à Durée Indéterminée).
Lisez cet entretien, et regardez cette vidéo scandaleuse :
- François Ruffin : Si je fais un récapitulatif, je me suis amusé à faire des cas à partir de votre document :
Cas n°1 : François Hollande est conciliant, il revient de lui même sur ses maigres promesses de campagne, il libère le marché du travail et en finit avec le CDI comme norme de travail.
Cas n°2 : il lui faut une petite pression de ses partenaires européens, une petite concession qui lui sert de prétexte, et derrière il libéralise le marché du travail.
Cas n°3 : il refuse de se plier à ce programme de libéralisation, à cette injonction, et alors les marchés vont le punir, le rappeler sérieusement à l’ordre.
- Nicolas Doisy : Oui.
- François Ruffin : Donc là, jusque-là dans les trois cas, quand vous dites, « soit les électeurs, soit les marchés seront déçus », dans les trois cas c’est toujours les électeurs qui seront déçus et les marchés qui gagnent ?
- Nicolas Doisy : Oui oui. Eh bien regardez la Grèce, regardez l’Espagne, regardez l’Italie, regardez tout ce qui se passe en Europe depuis 2010. On a bien vu que de toute façon, à la fin, c’est le marché qui l’emporte. Je ne vais pas encore dire que le marché a nécessairement raison au sens moral du terme, en tout cas il aura raison factuellement puisqu’il s’imposera, c’est clair. Donc, c’est de ce point de vue-là que je le dis, oui en effet. Vous avez raison, les électeurs risquent d’être plus perdants que les marchés.
- F.R. : Je propose un quatrième cas, l’irruption du peuple sur la scène de l’Histoire.
- N.D. : La prise de la Bastille numéro 2 ?!
- F.R. : Hier, à Paris, y avait, bon, on va pas chipoter, 80 000, 90 000, 100 000, 120 000 manifestants à l’appel du Front de gauche. Si, comme en 1936, on avait une élection qui était suivie de mouvements de masse, de manifestations, de grèves…
- N.D. : Qu’est-ce qui se passerait en Europe ? Ben là je crois que c’est le gros coup d’angoisse, parce que si, quand les grecs manifestent, on a déjà une Europe qui se sent sur le point d’exploser, je vous laisse imaginer pour la France. C’est bien pour ça que je passe mon temps à répéter dans cette note que j’espère bien que François Hollande, se souvenant de ses années de formation en 81-83 auprès de François Mitterrand, évitera précisément de laisser se développer ce genre de scénario à nouveau, ou en d’autres termes trouvera la formule politique qui lui permet de vendre les réformes à la population française d’une façon qui soit acceptable…
http://vimeo.com/40577072
La vidéo dure 10 minutes.