Parce qu'il faut vraiment changer


Les 9 et 16 octobre, vous pourrez choisir le candidat qui représentera la gauche lors de l’élection présidentielle.

Ces primaires, Arnaud Montebourg les a voulues, s’est battu pour, et les a obtenues. Innovation politique majeure, elles témoignent de la nécessité de transformation que veut insuffler Arnaud Montebourg.

Sa candidature n’est pas celle de la stabilité, d’un maintien des politiques en place. C’est celle du changement, des idées, des rêves. En somme, de l’espoir.

A la crise de la mondialisation, celle d’une finance déréglementée, d’une économie de la concurrence, d’une société abîmée, d’une planète en danger, d’une politique soumise, à laquelle on n’ose plus croire, Arnaud Montebourg répond par une idée neuve, pleine de promesses, la démondialisation.

Non, l’économie n’a pas de tout temps dominé la politique, pas plus que nous ne sommes condamnés à vivre dans un monde du rendement effréné, de la concurrence sans foi ni loi, au profit d’un argent roi dont ne profiteraient que certains. L’économie peut être mise au service de l’intérêt général. Le monde tel qu’il va aujourd’hui n’est pas le seul envisageable.

Pour mettre en œuvre ce projet, Arnaud Montebourg propose des mesures aussi radicales que concrètes, profondément ancrées à gauche. Les banques, responsables de la crise financière de 2008, doivent assumer leur responsabilité. 

Ce n’est pas aux employés, aux ouvriers, aux salariés de payer leurs erreurs. Ainsi, Arnaud Montebourg s’engage, dès son élection, à les mettre sous tutelle, instaurant une séparation nette entre banque de dépôts et banque d’investissements, imposant un commissaire du gouvernement dans les conseils d’administration de chaque banque. L’interdiction de la spéculation fait également partie des mesures à mettre en œuvre le plus rapidement possible. Pourquoi continuer sur une route que nous savons condamnée, dont nous avons expérimenté les dangers ?

Dans ce monde qui va d’accidents en crises majeurs, l’Europe, la France, semblent chaque jour davantage déclassées. Les délocalisations vers des pays sans législation sociale poussent en retour nos gouvernements à tailler dans notre modèle social, de la santé aux retraites, comme s’il s’agissait de nous aligner sur le vide social de certains pays émergents. 

Sommes-nous prêts à sacrifier notre socle social et républicain? Certainement pas. C’est ainsi que la démondialisation implique le retour à une forme d’indépendance aujourd’hui perdue. Un protectionnisme à l’échelle européenne permettrait au vieux continent de choisir son destin, librement, sans être dépendant des exportations chinoises ou indiennes. 

Dans cette Europe qui cesserait d’être un point dans l’océan de la concurrence libre et non faussée de la mondialisation, la France pourrait retrouver toute sa place, celle d’un pays unique, celui de la Révolution de 1789, capable de porter au monde des idées neuves.

Ambitieuse, la candidature d’Arnaud Montebourg est également enthousiasmante. C’est celle d’une certaine idée de la gauche, qui croit à la capacité du politique de protéger les citoyens, de réparer les injustices, de modérer la radicalité du laisser-faire. 

Au repli, il oppose une vision progressiste, de la France et du monde, tournée vers l’émancipation, une liberté à reconquérir, une égalité à retrouver. Cette gauche est celle du renouveau, d’un socialisme adapté aux enjeux du XXIe siècle et qui ne remet en rien en cause l’héritage du passé.

Seule une gauche fière d’elle-même et moderne sera capable de battre la droite en 2012. C’est cette gauche qu’Arnaud Montebourg se propose d’incarner.

La candidature d’Arnaud Montebourg est taillée pour le monde de l’après-crise. Les premières mesures de son quinquennat seront les suivantes :

- Un plan de désendettement européen, mettant à contribution les banques. Celles-ci devront abandonner une partie de leurs créances. Ce plan sera accompagné d’une taxe sur les transactions financières.

- Des moyens exceptionnels de protection de l’industrie française.
- Le processus de référendum pour donner naissance à la VIe République.

La candidature d’Arnaud Montebourg porte un message fort :

La République est plus forte que la mondialisation.

Aucun programme politique de gauche ne pourra être réalisé si nous ne reprenons pas le contrôle sur l’économie. Toutes nos belles idées resteront lettre morte si nous n’avons pas le courage d’affronter le vrai enjeu : retrouver les moyens de nos ambitions, sortir de la dictature des marchés.

Dimanche 9 octobre 
votez et faites voter pour la Nouvelle France, 
votez Arnaud Montebourg

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