• "Si je viens à mourir pour les idées que j’ai défendues toute ma vie, je ne veux pas que vous pleuriez, ni que votre cœur tremble"
  • "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde"
  • "A notre époque même une seule voix peut-être entendue partout dans le monde"
  • "Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres"
  • "Quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde"

mardi 30 septembre 2014

Endettement de 2000 milliards, déficits, crises, austérité : le cocktail explosif




Voilà notre beau pays arrivé à 2.000 milliards de dette sans que l'on sache réellement si cette courbe s'infléchira un jour.

Personnellement, je ne crois pas un seul instant que notre pays sera en capacité un jour de rembourser la totalité de cette dette qui il faut bien le dire enrichit les banquiers qui prêtent de l'argent à l'Etat avec une garantie certaine d'être remboursés.

Alors n'est-il pas temps qu'enfin une solution drastique soit employée partout dans le monde ?

Car tout de même voilà des années que cela dure et perdure : 

  • crise des subprimes 
  • crise financière 
  • crise économique 
  • crise de liquidité bancaire 
  • crise de solvabilité bancaire 
  • crise monétaire 
  • crise immobilière 
  • crise industrielle 
  • crise boursière 
  • crise de la dette 
  • crise de l'euro 
  • crise de la croissance

En moins d'une décennie l'Europe a vécu de plans de sauvetage à coup de milliards d'euros ou de dollars en plan d'austérité sans précédent rien n'y fait, la crise est toujours là et ce sont toujours les citoyens qui payent la facture des inconséquences des banksters américains qui sont à l'origine de nos maux d’aujourd’hui. 

Cette crise trouve en effet son origine dans le dégonflement de la bulle immobilière américaine des années 2000 et des milliards de pertes des établissements financiers dont certains ont fait faillite ou ont été sauvés par grâce à une "nationalisation" par l'Etat fédéral américain, tout cela engendré par par la crise des subprimes.

Et depuis les crises se sont succédées, les Etats ont emprunté pour aider secteurs économiques et d'autres Etats, tout ceci générant la crise de la dette générant elle même une crise de l'Euro puisque les "investisseurs" ont moins eu confiance en l'Euro. 


Ratio dette/PIB 2014 (source)
Maintenant que "les marchés" ont confiance, en Europe nous vivons une crise due au manque de croissance car tout est axé sur la résorption des déficits publics pour rentrer dans les fourches caudines du traité de Masstricht (3% du PIB), les consommateurs européens ne consomment plus, les producteurs ne produisent donc plus, donc moins de main d'oeuvre est nécessaire, donc le chômage grimpe.

Et pendant ce temps là, on abreuve les entreprises de dizaines de milliards d'exonération de charges mais à qui demande t-on de faire des efforts les plus violents ? Les citoyens. 

On baisse ici ou là les prestations sociales, on limite ou supprime les revalorisation des retraites, des salaires, on baisse carrément les salaires et retraites et prestations chômage dans certains pays..... bref l'austérité est en place mais chut en France il parait que ce n'est pas le cas, il ne faut surtout pas prononcer ce mot.

Alors au lieu de cela, n'est il pas temps de faire marcher la planche à billets partout dans le monde et en même temps pour effacer toutes les dettes de tous les Etats de la planète pour repartir à zéro partout au même moment. 

Les spécialistes vous diront qu'une telle mesure créerait de l'inflation, mais que préférez vous : Vous serrer la ceinture ou un peu d'inflation ?

La monétisation de la dette est la meilleure solution car dans le cas contraire :

  • Combien de dizaines d'années faudra t-il aux peuples pour régler les dettes de leur pays ? 
  • Combien de plans d'austérité seront nécessaire ? 
  • Combien de sacrifices à faire ? 
Le capitalisme libéral a pris en gros coup sur la tête en moins de dix ans, la mondialisation heureuse prônée par les libéraux ou socialistes déguisés en libéral comme Pascal Lamy est un échec pour les peuples européens que les dirigeants politiques sont incapables de protéger en prônant par exemple pour certaines activités industrielles, une "démondialisation" permettant de rapprocher les lieux de production de ceux de consommation.

Il est plus que temps de tirer les enseignements de ces échecs successifs et de faire autrement en repartant d'une page vierge.





dimanche 28 septembre 2014

La citation du dimanche [n°183] Goethe lors de la bataille de Valmy


Découvrant l’univers révolutionnaire à la bataille de Valmy (20 septembre 1792) Goethe présent aux côtés des armées austro-prussiennes, constate le courage et le patriotisme enthousiaste des jeunes volontaires de l'armée française et déclare de façon prémonitoire : 

"De ce lieu, de ce jour, date une ère nouvelle de l’histoire du monde."

Goethe
Valmy
20 septembre 1792

jeudi 25 septembre 2014

War is on

Hervé Gourdel, un Français comme tout le monde, épris d'escalade et de trekking a été assassiné en Algérie par des sauvages islamistes.

La chasse à l'homme a commencé, gageons qu'elle sera couronnée de succès et que ces odieux personnages seront capturés.

Tous les Français sont concernés par cet assassinat.

Rip Hervé. 



Maintenant, pour ceux qui en doutaient encore, il est clair que cet assassinat d'un innocent démontre que les tueurs sanguinaires se réclamant de l'islam sont véritablement sans pitié. Alors, allons là où ils sont, les anéantir, les éliminer, soyons implacables et déterminés.


dimanche 21 septembre 2014

21 septembre 1792, la royauté est abolie : les débats et le décret


Proclamation de l'abolition de la royauté 
 Monument à la République 
Place de la République
Paris 

Au lendemain de l'historique victoire de Valmy, les députés Jean-Marie Collot d’Herbois (1750-1796) et "l'abbé" Grégoire (1750-1831) proposent l’abolition de la royauté que la Convention vote à l'unanimité.

Extraits du Journal officiel de la Convention Nationale - Procès-verbaux officiels des séances depuis le 21 septembre 1792 : 

Collot-d'Herbois : "Vous venez de prendre une délibération sage; mais il en est une que vous ne pouvez remettre à demain, que vous ne pouvez remettre à ce soir, que vous ne pouvez différer un seul instant sans être infidèles au voeu de la nation, c'est l'abolition de la royauté" 

(Applaudissements unanimes). 

Quinette : "Ce n'est pas nous qui sommes juges de la royauté: c'est le peuple; nous n'avons la mission que de faire un gouvernement positif, et le peuple optera ensuite entre l'ancien où se trouvait une royauté, et celui que nous lui présenterons. Quant à moi, comme représentant du peuple français, je ne songe ni au roi ni à la royauté; je m'occupe tout entier de ma mission, sans songer qu'une pareille institution ait jamais pu exister. Je pense donc qu'il est inutile de s'occuper en ce moment de la proposition du préopinant". 

Grégoire : "Certes, personne de nous ne proposera jamais de conserver en France la race funeste des rois; nous savons trop bien que toutes les dynasties n'ont jamais été que des races dévorantes qui ne vivaient que de chair humaine. Mais il faut pleinement rassurer les mais de la liberté. Il faut détruire ce talisman magique dont la force serait propre à stupéfier encore bien des hommes. Je demande donc que, par une loi solennelle, vous consacriez l'abolition de la royauté". 

L'assemblée entière se lève par un mouvement spontané et décrète par acclamation la proposition de l'abbé Grégoire, évêque de Blois. 

Bazire : "Je demande à faire une motion d'ordre. L'assemblée vient de manifester par l'unanimité de ses acclamations sa haine profonde pour les rois. On ne peut qu'applaudir à ce sentiment si concordant avec celui de l'universalité du peuple français. Mais il serait d'un exemple effrayant pour le peuple de voir une Assemblée, chargée de ses plus chers intérêts, délibérer dans un moment d'enthousiasme. Je demande que la question soit discutée". 

Grégoire : "Eh ! Qu'est-il besoin de discuter quand tout le monde est d'accord ? Les rois sont dans l'ordre moral ce que les monstres sont dans l'ordre physique. Les cours sont l'atelier des crimes et la tanière des tyrans. L'histoire des rois est le martyrologue des nations. Dès que nous sommes tous également pénétrés de cette vérité, qu'est-il besoin de discuter ? Je demande que ma proposition soit mise aux voix, sauf à la rédiger ensuite avec un considérant digne de la solennité de ce décret". 

Ducos : "Le considérant de votre décret, ce sera l'histoire des crimes de Louis XVI, histoire déjà trop bien connue du peuple français. Je demande donc qu'il soit rédigé dans les termes les plus simples; il n'a pas besoin d'explication après les lumières qu'a répandues la journée du 10 août".

La discussion est fermée, il se fait un profond silence. 
La proposition de Grégoire, mise aux voix, est adoptée sous le bruit de très vifs applaudissements. "La Convention nationale décrète que la royauté est abolie en France". 

Les acclamations de joie, les cris de : "Vive la nation !" répétés par tous les spectateurs, se prolongent pendant plusieurs instants.

Voici le Décret de la Convention abolissant la Royauté, 21 septembre 1792, conservé aux archives nationales.


"La convention nationale décrète à l’unanimité que la royauté est abolie en france."
(cliquez our agrandir)



Ce décret est signé par 

  • Jérôme Pétion de Villeneuve (1756-1794), président de la Convention, 
  • Jean-Pierre Brissot de Varville (1754-1793) et  
  • Marc David Alba Lasource (1763-1793), secrétaires de séance, 
La mention suivante : "Collationné à l’original par nous Président et secrétaires de la convention nationale à Paris ce 22 7bre 1792, l’an premier de la république françoise." précédait les signatures.

Dans la marge gauche du document, l’annotation :

"En vertu du Décret du 10 août 1792 le 22 7bre 1792, l’an Ier de la république françoise au nom de la nation" 

signée par Gaspard Monge (1746-1818) et Georges Danton (1759-1794), membres du Conseil exécutif provisoire, rappelle la suspension du roi décrétée par l’Assemblée législative après la prise des Tuileries par les sans-culottes parisiens (10 août 1792).


Chacun aura noté les années de décès de ces élus de la Convention qui pour la pluspart n'ont pas survécu à "la terreur".



source 1 et 2 


samedi 20 septembre 2014

20 septembre 1792 : souvenons nous des sans-culottes victorieux à Valmy


Ce 20 septembre est l'anniversaire de la bataille de Valmy, l'une des victoires les plus importantes des armées de la révolution.

L'armée compte 133 000 hommes, artilleurs non compris ou cohabitent l’ancienne armée royale – les « culs blancs » – et la garde nationale renforcée par l’arrivée de sans-culottes volontaires – les « bluets » –, qui ne sont pas amalgamés à l’armée régulière dans un premier temps mais qui le furent à Valmy.

Le commandement est totalement désorganisé par l’émigration de 3864 officiers issus de la noblesse qui n’ont pas pu être remplacés.

Le 18 août 1792, une armée de 150 000 Prussiens et Autrichiens placés sous le commandement du duc de Brunswick entre en France, et le début des opérations militaires se révèle rapidement catastrophique : 


  • l’ennemi prend Longwy le 20 août, 
  • Verdun le 29, et s’ouvre ainsi la route de Paris. 

Les troupes de Dumouriez, accourues de Sedan, et celles de Kellermann, venues de Metz, opèrent leur jonction à Sainte-Menehould le 19 septembre 1792 et arrêtent l’invasion ennemie sur le plateau de Valmy où s’était déjà brisée l’invasion d’Attila en 411. 

Le courage et le patriotisme enthousiaste des jeunes volontaires de Kellermann surprennent les troupes austro-prussiennes, qui n’ont plus aucune volonté de reprendre le combat. Ainsi Valmy est-il moins une victoire stratégique qu’une victoire morale et politique.



Cette bataille gagnée par les troupes françaises de Dumouriez et de Kellerman sur les armées prussiennes de Brunswick a eu des conséquences historiques des plus importantes pour notre pays.

Cette victoire a eu un retentissement considérable et une fois la nouvelle de la victoire connue, le député Jean-Marie Collot d’Herbois (1750-1796) propose aux députés l’abolition de la royauté et c'est ainsi que Convention abolissait la royauté à l'unanimité le 21 septembre 1792 avant, le lendemain 22 septembre, de proclamer la 1ère République. 

C'est donc un grand jour de l'histoire de France que cette victoire à la bataille de Valmy le 20 septembre 1792. 

En cas de défaite, les prussiens auraient envahi Paris et auraient remis le roi Louis XVI dans son pouvoir absolu (il était incarcéré depuis 6 semaines), la Révolution Française eut probablement subie là un coup d'arrêt.

jeudi 18 septembre 2014