• "Si je viens à mourir pour les idées que j’ai défendues toute ma vie, je ne veux pas que vous pleuriez, ni que votre cœur tremble"
  • "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde"
  • "A notre époque même une seule voix peut-être entendue partout dans le monde"
  • "Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres"
  • "Quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde"

dimanche 26 octobre 2014

jeudi 23 octobre 2014

Manuel Valls, cet ersatz de socialiste !


Bien, je crois que le ci-devant Manuel Valls a poussé le bouchon un peu loin, trop loin ces derniers temps pour qu'on ne lui rappelle pas que s'il est là c'est parce que le Parti Socialiste dont il changerait volontiers le nom l'y a mis.

Manuel Valls de longue date a des idées iconoclastes qui font qu'il a été classé par les observateurs comme à la droite du Parti Socialiste. 

Rappelons nous qu'en juillet 2007 il souhaitait "dépoussiérer le Parti Socialiste" et changer l'organisation et le nom de son parti politique.  

Capture Europe 1 du 16 juillet 2007


Souvenons nous aussi qu'en avril 2008, déjà, il voulait "en finir avec le vieux socialisme" et voulait "tout remettre en cause" jusqu'au nom de son parti :

«Parti socialiste, c'est daté. Ça ne signifie plus rien. Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie. Mais c'était une utopie inventée contre le capitalisme du XIXe siècle !»
Capture Le Figaro du 28 avril 2008 

Lors des primaires citoyennes d'octobre 20011 nous avions assisté à des débats entre tous les candidats où il est vite apparu que Manuel Valls reprenait les thèses tantôt du patronat tantôt de l'UMP qu'il avait reprises tout au long de cette mini campagne électorale.

Ainsi dès janvier 2011 il voulait remettre en cause les 35h.

"Il faut dépasser la question des 35 heures. Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures". "Le déverrouillage consisterait à un quasi-retour à la semaine des 39 heures, l'horaire légal qui précédait la réforme de 1998-2000. Ceux qui ont la chance d'avoir un emploi doivent pouvoir travailler deux ou trois heures de plus sans avoir recours forcément aux heures supplémentaires, qui ont beaucoup coûté à l'Etat"


Capture Le Point du 2 janvier 2011

Mais il ne s'arrêtait pas en chemin puisque comme la droite et le patronat il se déclarait favorable à la TVA sociale :


"J'ai une mesure immédiate, c'est la TVA protection, ou la TVA sociale, qui permet de sauvegarder nos emplois, de permettre à nos entreprises d'être plus compétitives car en plus du désendettement, c'est la compétitivité, le soutien à la croissance de nos entreprises, des PME notamment, qui doit désormais être notre priorité"
capture Le Figaro du 23 août 2011


Et d'ailleurs lors du débat télévisé du 28 septembre 2011 Arnaud Montebourg a renvoyé Valls dans les cordes en lui disant :


"Je ne voudrais pas laisser dire ici qu'il serait naturel que nous reprenions des solutions que la droite a essayé de faire passer" et "faire dans une primaire de gauche des propositions de droite".
Après sa défaite cuisante aux primaires, frôlant l'humiliation avec seulement 5,63% des suffrages, il s'était calmé, probablement pour ressortir comme un diable de sa boite.


Et c'est François Hollande qui l'a fait ressortir pour mener une politique qui n'a rien de socialiste et encore moins en ayant viré Hamon et Montebourg. Il se congratule avec les patrons, en leur offrant 41 milliards sur un plateau et sans contre partie alors que pendant ce temps là les Français souffrent, le chômage galope et la hausse de la TVA s'annonce au 1er janvier prochain.

Enfin depuis hier nous savons qu'il veut en finir avec "une gauche passéiste" et qu'il souhaite toujours et encore changer le nom du PS.

La coupe est pleine, ce personnage élevé au biberon par DSK dans la fédération PS du Val d'Oise n'est plus ou n'a jamais été de ce socialisme dont des millions de Français se réclament.

Il n'a rien à faire à la tête du gouvernement sauf à vouloir mener une politique qui n'est pas socialiste et donc pas celle souhaitée par les électeurs de gauche le 6 mai 2012 quand ils ont voté François Hollande.

dimanche 19 octobre 2014

dimanche 12 octobre 2014

jeudi 9 octobre 2014

9 octobre 1967 : "Che" Guevara est exécuté

Le 9 octobre 1967, après avoir été capturé le 8 octobre et blessé lors d'un affrontement avec l'armée bolivienne appuyée par la CIA, près d'Higueras, à 500 kilomètres de La Paz, le major Ernesto Guevara de la Serna, dit le Che, figure emblématique du mouvement révolutionnaire cubain, est exécuté

Né le 14 juin 1928 à Rosario, en Argentine, Ernesto Guevara participe aux activités révolutionnaires de son pays. Dans les années 1950, il joint le mouvement révolutionnaire cubain et devient étroitement lié à Fidel Castro.

Il joue un rôle important dans le renversement du président Fulgencio Batista en 1959. Ministre de l'Industrie à partir de 1961, Guevara quitte Cuba en 1965 pour rejoindre d'autres mouvements révolutionnaires.


On rapporte sa présence en Afrique, dont au Congo-Kinshasa, et en Amérique latine. En mars 1967, des activités de guérillas débutent dans le sud-est de la Bolivie où Guevara est actif. 

Bien équipés, les guérilleros, dont on estime le nombre à 120, obtiennent plusieurs victoires en terrain difficile contre l'armée bolivienne. 

Le président Rene Barrientos accuse Fidel Castro de soutenir les rebelles. 

 "Ils essaient quand même de le faire parler. Le contre-amiral Hugarteche s'approche. Vivement il recule, rouge de colère. Le Che lui a craché au visage. 
Un peu avant midi trente les officiers supérieurs repartent. Les ordres sont précis. C'est qu'entre-temps un autre guérillero, qui avait réussi à s'échanger, a été repris. 
Benjamin, dit "El Maestro", a été trouvé par les rangers complètement prostré. Depuis la capture de son chef, il n'avait plus envie de fuir. On l'a mis dans l'autre classe avec Willy. 
Il est 13 heures, le Che s'est levé. Il a entendu des éclats de voix venant de dehors. Une dispute. 
— Moi aussi, je veux y aller. 
— J'y vais d'abord. 
— Toi, tu auras Willy et « El Maestro ». 
Alors la porte s'ouvre et le sous-officier Mario Teran entre, sa carabine M2 sur la hanche. 
— Assieds-toi, dit-il. 
— Pourquoi, puisque tu vas me tuer, répond le Che, calmement. 
— Non assieds-toi. 
Les yeux baissés en évitant de regarder son prisonnier, Teran fait semblant de repartir. Brusquement une rafale... 
Le Che s'écroule. Derrière lui sur le mur, les balles ont fait deux trous sanglants de la grosseur du poing. Il est là, agonisant. 
Perez entre dans la pièce, un revolver à la main. Il s'approche et achève l'homme à terre d'une balle dans le cou... "Un trou pour le formol", dira le lendemain aux journalistes le docteur Moïse Abraham. 
Deux ou trois hommes ont suivi Perez dans la salle de classe. Tous maintenant veulent tirer aussi sur l'adversaire si longtemps invincible.  
"D'accord, dit l'officier, mais pas au-dessus de la taille. " 
— Alors, on tire dans les jambes. 
Parmi les hommes qui se précipitent, il y a l'infirmier, Fernando Saneo, le même qui la veille a soigné la jambe du captif. 
Dans la pièce voisine, Willy et "El Maestro". Quand à son tour leur porte s'ouvre, ils savent le sort qui les attend. C'est le sergent Huanca, qui, une arme à la main, fait face aux deux hommes assis par terre et attachés. 
— Vous l'avez tué, crie Willy, ça m'est égal de mourir puisque c'est avec lui. 
Une rafale, Willy et "El Maestro" tombent sur le côté. Au mur, autour des trous faits par balles, il y a du sang mélangé à des cheveux.
       (source)





Son corps est envoyé à Valle Grande, où il est exposé publiquement. Le président Barrientos annonce que Guevara a été incinéré et enterré le 12 octobre.

Trois jours plus tard, Fidel Castro reconnaît la mort du «Che» que les États-Unis confirment grâce à ses empreintes digitales. Son nom et son image mythique resteront toutefois associés à l'idéal révolutionnaire.

30 ans plus tard, le 14 octobre 1997 à Cuba, un mausolée a été dressé à sa mémoire à Santa Clara, le cortège emportant les restes du "Che" a quitté La Havane pour un parcours qui emprunte la route que "le Che" et Fidel Castro avaient emprunté en janvier 1959. 





Hasta siempre Comandante !


dimanche 5 octobre 2014

La citation du dimanche [n°184] François Bayrou

"J'ai parlé beaucoup dans ma vie avec François Hollande, avant qu'il ne soit président de la République et après, et pour ma part, je suis obligé de le dire, je n'ai jamais vu le moindre indice de cette méchanceté-là, de cette condescendance, de cette manière de regarder avec mépris qui que ce soit. 

Jamais je n'ai vu le moindre indice de cela. Et d'ailleurs peut-être si Valérie Trierweiler avait vu cela, peut-être n'aurait-elle pas vécu avec lui. Donc je prends cela avec beaucoup de prudence."





François Bayrou
France Info
Le 8 septembre 2014



Nota : citation à propos des attaques de Valérie Trierweiler dans son livre