• "Si je viens à mourir pour les idées que j’ai défendues toute ma vie, je ne veux pas que vous pleuriez, ni que votre cœur tremble"
  • "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde"
  • "A notre époque même une seule voix peut-être entendue partout dans le monde"
  • "Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres"
  • "Nous pouvons douter de tout, sauf de notre devoir d’être toujours au côté des humiliés qui luttent"
  • "Quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde"

mardi 27 janvier 2015

Auschwitz-Birkenau : pour ne jamais oublier

Il a 70 ans l'armée rouge libérait le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Pologne). Dans ce camp de la mort on estime à 1,2 million (dont 1 million de juifs) le nombre de personnes, hommes, femmes et enfants exterminés par les nazis.

Pour se souvenir et se recueillir je vous propose de visualiser quelques photos pour ne jamais oublier, ne jamais pardonner.






- Le "docteur" Josef Mengele : "Médecin" dans le camp de concentration d'Auschwitz, il y participa à la sélection des déportés voués à un gazage immédiat et réalisa des expérimentations médicales sur les victimes de la Shoah. 
Il visitait chaque semaine les baraquements médicaux et envoyait dans les chambres à gaz tous les patients qui n'avaient pas récupéré au bout de deux semaines.

Après la guerre, il s'enfuit en Amérique du Sud où il mourut en 1979 sans jamais avoir été jugé pour ses actes.

- Rudolf Hoess (Höß) : Commandant des camps de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, du 1er mai 1940 au 1er décembre 1943, puis de nouveau entre mai et septembre 1944, période durant laquelle la déportation massive des juifs hongrois a porté la machine de mort à son paroxysme.

Condamné à mort, il est exécuté par pendaison le 16 avril 1947 à Auschwitz même.

- Josef Kramer : En 1940, il devient l'assistant de Rudolf Höß alors le commandant de camp de Auschwitz et un an plus tard, commandant du camp de Struthof en Alsace. En 1942, Kramer est promu au rang de Hauptsturmführer SS (soit capitaine).
De mai 1944 à novembre 1944, il est sous l'autorité du Lagerkommandant Fritz Hartjenstein, commandant Lagerführer de Auschwitz II (Birkenau) avant finalement d'être muté et promu, le 2 décembre 1944, commandant général du camp de concentration de Bergen-Belsen, jusqu'au 15 avril 1945 où dès son arrivée, comme à Birkenau, il inflige aux déportés l'épreuve des interminables appels du petit matin. 


Surnommé la « Bête de Belsen » par les déportés du camp de Bergen-Belsen, il fut un des criminels nazis les plus connus car il participa activement à la mort de plusieurs milliers de personnes.  

Condamné à mort le 17 novembre 1945 et pendu à Hamelin le 13 décembre 1945. 





7000 gardes y ont "travaillé" dont 170 femmes qui faisaient partie du staff nazi


Les déportés arrivaient par train entier, les survivants des longs trajets descendaient puis étaient triés. Il y avait 100 déportés dans les wagons à bestiaux prévus pour 40. Les plus faibles mourraient pendant le trajet.  

Un SS vient d'envoyer la femme avec l'enfant à se joindre à ceux qui sont envoyés aux fours crématoires, ses cheveux sont couverts avec la traditionnelle coiffe dans la tradition de l'épouse juive orthodoxe.

 Un mur d'une des chambre à gaz où l'on peut voir les marques des ongles des hommes et femmes qui grattaient comme pour tenter de monter pour échapper à la mort par le zyclon B, gaz mortel.


Une des chambres à gaz d'Auschwitz




Fours crématoires où les nazis
 faisaient bruler leurs victimes pour qu'elles disparaissent à jamais.




Les survivants









Qu'ils reposent en paix.





Liens :  
 - Auschwitz-Birkenau, Memorial & Museum 
 - Holocaust Survivors



 

dimanche 25 janvier 2015

La citation du dimanche [n°197] Winston Churchill

"Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l'avenir et qui, par la suite, est également capable d'expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l'avait prédit."


Sir Winston Churchill
30 novembre 1874 - 24 janvier 1965





PS : Il y a 50 ans ce grand homme décédait. RIP


vendredi 23 janvier 2015

Arabie Saoudite : crimes et châtiments, comme ISIS (Daesh) ?


Le Roi est mort, vive le Roi !

Voilà ce que pourrait crier les sujets de sa majesté Salman le nouveau roi, s'ils avaient la possibilité de le faire.

Mais, au delà des reproches que nous occidentaux avec une culture différente, pouvons faire à un régime ou prime la religion et où entre autre les femmes de ce fait ne sont que peu considérées et où par exemple il leur est interdire de conduire une voiture, il faut également ne pas oublier que le "barème" des châtiments est absolument incroyable.

De 80 coups de fouets, à l'amputation de la main droite en passant par 100 coups de fouet ou l'amputation d'un pied et d'une main et pour finir la mort selon les faits reprochés et condamnés voilà les peines encourues par les habitants du royaume qui enfreindraient les lois et textes locaux.

Les droits de l'homme, la démocratie, la liberté sont dans ce royaume, les grands absents, comme dans certains autres pays d'ailleurs.

Voilà un "code pénal local" particulièrement cruel digne du moyen âge et d'ailleurs certains se sont "amusés" à comparer avec les fous furieux de ISIS, les similitudes sont nombreuses .... malheureusement :



jeudi 22 janvier 2015

Grèce : Le seul changement possible c'est le vote Syriza

La Grèce et son peuple vivent des moments extrêmement pénibles et douloureux depuis déjà de longues années car les grands argentiers de ce monde n'ont que de cesse de faire supporter aux citoyens de ce pays les errements, les erreurs,  les manipulations, les fraudes et les bêtises des dirigeants qui se sont succédés au pouvoir depuis des années, qu'ils soient de droite du centre ou sociaux démocrates (PASOK).

Rappelez vous les agitations convulsives de Sarkozy qui tous les quatre matins nous annonçait que la crise de la dette était terminée grâce à lui et Merkel. Puis ce fût la crise de l'Euro où les spéculateurs s'en donnaient à coeur joie et une fois encore Sarkozy se faisait passer pour le roi du monde qui résolvait tout, aidé en cela par un DSK Directeur Général du FMI..... sans que rien ne se passe comme il le prévoyait.

Au final, 227 milliards d'euros ont été prêtés aux grecs par la Troïka (FMI, Banque centrale européenne et Union européenne) entre mai 2010 et l'été 2014 à des taux sans doute déraisonnables, la dette s'ajoutant alors à la dette. Résultat, les dirigeants de ce beau pays se sont vus imposer une cure drastique d'austérité par leurs préteurs et depuis c'est l'austérité permanente ..... oui une véritable austérité où les salaires, les retraites, les minima sociaux sont baissés, pour ne parler que de ça.

Quand on pense que du fait des desiderata de la Troïka, par exemple, le salaire minimum est passé de 750 euros à 450 euros, on se dit que les plus modestes en ont pris plein la figure. Mais ce n'est pas tout, regardez ces documents ci-après pour constater l'étendue des dégâts :







On ne s'étonnera donc pas que près de 35% des grecs vivent sous le seuil de pauvreté, l'austérité n'ayant fait qu'aggraver les choses.




Ajoutons qu'un plan massif de privatisation a été mis en place qui voit la Grèce par exemple vendre ses plages, chose absolument incroyable à imaginer :




Et tout ceci pour quels résultats économiques ?

- 25,7% de chômage en novembre dernier, et même 55% pour les jeunes, 
- PIB qui s’est contracté de 25% en 6 ans mais reprend légèrement en 2014 (+1,6%) 
- une dette passée de 128% en 2010 à 177% du PIB aujourd’hui








Bien évidemment et heureusement rien de plus normal qu'avec cette cure d'austérité les déficits publics s'améliorent grandement ..... sur le dos du peuple.






Mais voici dimanche 25 janvier, venu le temps des élections arriver, et là, il semble qu'une véritable chance de changement s'offre aux grecs, pas un changement à la Moscovici ou Valls, non, un véritable changement d'approche et de politique.

Du coup Syriza présente un programme de réformes contenant notamment des mesures pour lutter contre les effets de l'austérité et pour l'emploi :

  • Electricité gratuite et des bons d’alimentation pour au moins 300000 ménages (l'électricité a été coupée pour près de 400 000 grecs bien évidemment incapables de payer leur factures du fait de l'austérité et du chômage)
  • un plan logement, 
  • le 13 ème mois pour les retraites inférieures à 700€, 
  • les soins médicaux gratuits, 
  • la carte-transport spéciale, 
  • la suppression de la taxe sur le gazole de chauffage,
  • le retour au salaire minimum de 751€ pour tous (aujourd'hui autour de 450€), 
  • la restauration des conventions collectives et de l’arbitrage, 
  • la suppression des dispositions portant sur les licenciements massifs, 
  • la réalisation du plan de création immédiate de 300.000 emplois dans le secteur privé, public et social,
  • L’impôt-guillotine sur la propriété immobilière (qui a été installé de manière rétro-active sur plusieurs années) sera supprimée et remplacé par un impôt équitable sur la grande propriété immobilière,
  • le revenu non imposable sera fixé à 12.000€ pour tous (à présent les indépendants sont imposés dès le premier euro et tout le monde est imposable des 5000€ de revenus annuels),
  • la création d’une Banque publique de développement ainsi que de banques spéciales pour les PME et les agriculteurs.

Par ailleurs, Syriza s’engage à ne pas permettre aux banques de toucher à la résidence principale (et souvent unique) des classes moyennes et des ouvriers. 

Enfin des mesures incluent le soutien aux PME sont également prévues par Syriza.

Evidemment des mesures techniques seront également prises :

Ces propositions techniques portent sur le rejet des excédents primaires -qui sont un autre nom pour ‘austérité’- et l’adoption de budgets équilibrés qui, toutefois, n’incluront pas le plan d’investissements publics, la protection du système bancaire dans le cadre de la BCE, la négociation d’un nouvel accord réaliste, dans le cadre de l’UE, portant sur le remboursement de la dette et la croissance de l’économie réelle, sur l’annulation de la plus grande partie de la valeur nominale de la dette selon une méthode qui ne portera pas préjudice aux peuples d’Europe, comme ce fut le cas pour l’Allemagne, en 1953, sur l’inclusion d’une clause de croissance au processus de remboursement de la dette, un moratoire du remboursement, afin d’économiser des fonds nécessaires à la relance de l’économie, etc..
Je crois bien que quelques banquiers et autres dirigeants du FMI, de la banque Mondiale, de la BCE, de l'UE etc... doivent commencer à se faire du souci .....

Alors il me semble qu'il est temps que le peuple grec se bouge pour lui-même et opte pour lui, pour son quotidien, pour sa vie et ça passe par un vote Syriza dimanche 25 janvier.

En Grèce, le véritable changement c'est maintenant, c'est dimanche !






source : http://www.okeanews.fr/ et les Echos data






dimanche 18 janvier 2015

La citation du dimanche [n°196] John Kerry #JeSuisCharlie

"Aucun pays ne sait mieux que la France que la liberté a un prix parce que c'est en France que de nombreux idéaux démocratiques ont vu le jour".

"A Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que #CharlieHebdo est mort ont tort; la liberté d'expression est indestructible."

John Kerry
Secrétaire d'Etat des Etats-Unis
Le 7 Janvier 2015




jeudi 15 janvier 2015

C'était un beau dimanche de France ....


Ce 11 janvier était un dimanche.

Ce dimanche n'allait être comme aucun autre.

Ce dimanche était étrange, mêlant la fraicheur de l'air et les rayons de soleil à quelques ondées passagères.

Ce dimanche, se mélangeaient le peuple de France et le peuple de Paris, partout il était multicolore, multiculturel, multiconfessionnel.

Ils étaient là, nous étions là, les pauvres et les riches, les jeunes et les plus âgés, les ouvriers et les cadres, les femmes et les hommes, les célèbres et les anonymes, les croyants et les athées. 

Tous ensemble à l'unisson contre la barbarie aveugle du terrorisme intégriste et pour la liberté, la fraternité, la France, la Nation Française.

La France était là rassemblée, debout et jamais à genoux, nous étions là ensemble unis à jamais contre l'infamie.

C'était un beau de dimanche de France, un de ceux qui sont entrés dans l'histoire.

Ce dimanche était Bleu Blanc Rouge,

Ce dimanche de République vers la Nation,

Ce dimanche à République pour la République,

Ce dimanche la France s'est levée.

Ce dimanche était Charlie,

Ce dimanche était pour eux ..... pour nous.

La République


La Nation

mardi 13 janvier 2015