• "Si je viens à mourir pour les idées que j’ai défendues toute ma vie, je ne veux pas que vous pleuriez, ni que votre cœur tremble"
  • "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde"
  • "A notre époque même une seule voix peut-être entendue partout dans le monde"
  • "Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres"
  • "Quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde"

dimanche 19 octobre 2014

dimanche 12 octobre 2014

jeudi 9 octobre 2014

9 octobre 1967 : "Che" Guevara est exécuté

Le 9 octobre 1967, après avoir été capturé le 8 octobre et blessé lors d'un affrontement avec l'armée bolivienne appuyée par la CIA, près d'Higueras, à 500 kilomètres de La Paz, le major Ernesto Guevara de la Serna, dit le Che, figure emblématique du mouvement révolutionnaire cubain, est exécuté

Né le 14 juin 1928 à Rosario, en Argentine, Ernesto Guevara participe aux activités révolutionnaires de son pays. Dans les années 1950, il joint le mouvement révolutionnaire cubain et devient étroitement lié à Fidel Castro.

Il joue un rôle important dans le renversement du président Fulgencio Batista en 1959. Ministre de l'Industrie à partir de 1961, Guevara quitte Cuba en 1965 pour rejoindre d'autres mouvements révolutionnaires.


On rapporte sa présence en Afrique, dont au Congo-Kinshasa, et en Amérique latine. En mars 1967, des activités de guérillas débutent dans le sud-est de la Bolivie où Guevara est actif. 

Bien équipés, les guérilleros, dont on estime le nombre à 120, obtiennent plusieurs victoires en terrain difficile contre l'armée bolivienne. 

Le président Rene Barrientos accuse Fidel Castro de soutenir les rebelles. 

 "Ils essaient quand même de le faire parler. Le contre-amiral Hugarteche s'approche. Vivement il recule, rouge de colère. Le Che lui a craché au visage. 
Un peu avant midi trente les officiers supérieurs repartent. Les ordres sont précis. C'est qu'entre-temps un autre guérillero, qui avait réussi à s'échanger, a été repris. 
Benjamin, dit "El Maestro", a été trouvé par les rangers complètement prostré. Depuis la capture de son chef, il n'avait plus envie de fuir. On l'a mis dans l'autre classe avec Willy. 
Il est 13 heures, le Che s'est levé. Il a entendu des éclats de voix venant de dehors. Une dispute. 
— Moi aussi, je veux y aller. 
— J'y vais d'abord. 
— Toi, tu auras Willy et « El Maestro ». 
Alors la porte s'ouvre et le sous-officier Mario Teran entre, sa carabine M2 sur la hanche. 
— Assieds-toi, dit-il. 
— Pourquoi, puisque tu vas me tuer, répond le Che, calmement. 
— Non assieds-toi. 
Les yeux baissés en évitant de regarder son prisonnier, Teran fait semblant de repartir. Brusquement une rafale... 
Le Che s'écroule. Derrière lui sur le mur, les balles ont fait deux trous sanglants de la grosseur du poing. Il est là, agonisant. 
Perez entre dans la pièce, un revolver à la main. Il s'approche et achève l'homme à terre d'une balle dans le cou... "Un trou pour le formol", dira le lendemain aux journalistes le docteur Moïse Abraham. 
Deux ou trois hommes ont suivi Perez dans la salle de classe. Tous maintenant veulent tirer aussi sur l'adversaire si longtemps invincible.  
"D'accord, dit l'officier, mais pas au-dessus de la taille. " 
— Alors, on tire dans les jambes. 
Parmi les hommes qui se précipitent, il y a l'infirmier, Fernando Saneo, le même qui la veille a soigné la jambe du captif. 
Dans la pièce voisine, Willy et "El Maestro". Quand à son tour leur porte s'ouvre, ils savent le sort qui les attend. C'est le sergent Huanca, qui, une arme à la main, fait face aux deux hommes assis par terre et attachés. 
— Vous l'avez tué, crie Willy, ça m'est égal de mourir puisque c'est avec lui. 
Une rafale, Willy et "El Maestro" tombent sur le côté. Au mur, autour des trous faits par balles, il y a du sang mélangé à des cheveux.
       (source)





Son corps est envoyé à Valle Grande, où il est exposé publiquement. Le président Barrientos annonce que Guevara a été incinéré et enterré le 12 octobre.

Trois jours plus tard, Fidel Castro reconnaît la mort du «Che» que les États-Unis confirment grâce à ses empreintes digitales. Son nom et son image mythique resteront toutefois associés à l'idéal révolutionnaire.

30 ans plus tard, le 14 octobre 1997 à Cuba, un mausolée a été dressé à sa mémoire à Santa Clara, le cortège emportant les restes du "Che" a quitté La Havane pour un parcours qui emprunte la route que "le Che" et Fidel Castro avaient emprunté en janvier 1959. 





Hasta siempre Comandante !


dimanche 5 octobre 2014

La citation du dimanche [n°184] François Bayrou

"J'ai parlé beaucoup dans ma vie avec François Hollande, avant qu'il ne soit président de la République et après, et pour ma part, je suis obligé de le dire, je n'ai jamais vu le moindre indice de cette méchanceté-là, de cette condescendance, de cette manière de regarder avec mépris qui que ce soit. 

Jamais je n'ai vu le moindre indice de cela. Et d'ailleurs peut-être si Valérie Trierweiler avait vu cela, peut-être n'aurait-elle pas vécu avec lui. Donc je prends cela avec beaucoup de prudence."





François Bayrou
France Info
Le 8 septembre 2014



Nota : citation à propos des attaques de Valérie Trierweiler dans son livre




mardi 30 septembre 2014

Endettement de 2000 milliards, déficits, crises, austérité : le cocktail explosif




Voilà notre beau pays arrivé à 2.000 milliards de dette sans que l'on sache réellement si cette courbe s'infléchira un jour.

Personnellement, je ne crois pas un seul instant que notre pays sera en capacité un jour de rembourser la totalité de cette dette qui il faut bien le dire enrichit les banquiers qui prêtent de l'argent à l'Etat avec une garantie certaine d'être remboursés.

Alors n'est-il pas temps qu'enfin une solution drastique soit employée partout dans le monde ?

Car tout de même voilà des années que cela dure et perdure : 

  • crise des subprimes 
  • crise financière 
  • crise économique 
  • crise de liquidité bancaire 
  • crise de solvabilité bancaire 
  • crise monétaire 
  • crise immobilière 
  • crise industrielle 
  • crise boursière 
  • crise de la dette 
  • crise de l'euro 
  • crise de la croissance

En moins d'une décennie l'Europe a vécu de plans de sauvetage à coup de milliards d'euros ou de dollars en plan d'austérité sans précédent rien n'y fait, la crise est toujours là et ce sont toujours les citoyens qui payent la facture des inconséquences des banksters américains qui sont à l'origine de nos maux d’aujourd’hui. 

Cette crise trouve en effet son origine dans le dégonflement de la bulle immobilière américaine des années 2000 et des milliards de pertes des établissements financiers dont certains ont fait faillite ou ont été sauvés par grâce à une "nationalisation" par l'Etat fédéral américain, tout cela engendré par par la crise des subprimes.

Et depuis les crises se sont succédées, les Etats ont emprunté pour aider secteurs économiques et d'autres Etats, tout ceci générant la crise de la dette générant elle même une crise de l'Euro puisque les "investisseurs" ont moins eu confiance en l'Euro. 


Ratio dette/PIB 2014 (source)
Maintenant que "les marchés" ont confiance, en Europe nous vivons une crise due au manque de croissance car tout est axé sur la résorption des déficits publics pour rentrer dans les fourches caudines du traité de Masstricht (3% du PIB), les consommateurs européens ne consomment plus, les producteurs ne produisent donc plus, donc moins de main d'oeuvre est nécessaire, donc le chômage grimpe.

Et pendant ce temps là, on abreuve les entreprises de dizaines de milliards d'exonération de charges mais à qui demande t-on de faire des efforts les plus violents ? Les citoyens. 

On baisse ici ou là les prestations sociales, on limite ou supprime les revalorisation des retraites, des salaires, on baisse carrément les salaires et retraites et prestations chômage dans certains pays..... bref l'austérité est en place mais chut en France il parait que ce n'est pas le cas, il ne faut surtout pas prononcer ce mot.

Alors au lieu de cela, n'est il pas temps de faire marcher la planche à billets partout dans le monde et en même temps pour effacer toutes les dettes de tous les Etats de la planète pour repartir à zéro partout au même moment. 

Les spécialistes vous diront qu'une telle mesure créerait de l'inflation, mais que préférez vous : Vous serrer la ceinture ou un peu d'inflation ?

La monétisation de la dette est la meilleure solution car dans le cas contraire :

  • Combien de dizaines d'années faudra t-il aux peuples pour régler les dettes de leur pays ? 
  • Combien de plans d'austérité seront nécessaire ? 
  • Combien de sacrifices à faire ? 
Le capitalisme libéral a pris en gros coup sur la tête en moins de dix ans, la mondialisation heureuse prônée par les libéraux ou socialistes déguisés en libéral comme Pascal Lamy est un échec pour les peuples européens que les dirigeants politiques sont incapables de protéger en prônant par exemple pour certaines activités industrielles, une "démondialisation" permettant de rapprocher les lieux de production de ceux de consommation.

Il est plus que temps de tirer les enseignements de ces échecs successifs et de faire autrement en repartant d'une page vierge.





dimanche 28 septembre 2014

La citation du dimanche [n°183] Goethe lors de la bataille de Valmy


Découvrant l’univers révolutionnaire à la bataille de Valmy (20 septembre 1792) Goethe présent aux côtés des armées austro-prussiennes, constate le courage et le patriotisme enthousiaste des jeunes volontaires de l'armée française et déclare de façon prémonitoire : 

"De ce lieu, de ce jour, date une ère nouvelle de l’histoire du monde."

Goethe
Valmy
20 septembre 1792